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  <title>Canton de Morlaix : L'ECOLOGIE, A GAUCHE</title>
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  <description>Les Verts du Pays de Morlaix ont initié la liste IDEES 2008 aux municipales à Morlaix. Ils soutiennent plusieurs listes ayant accepté les principes de leur Charte sur d'autres communes. Les conseillers généraux, moins populaires, seront également renouvelés le même jour. 
Ce blog est destiné à préparer les thèmes qui seront développés au cours de cette campagne. Deux candidatures (un homme, une femme; titulaire et suppléant(e)) seront annoncés dans les prochains jours.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 21:26:42 +0100</pubDate>
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    <title>Réaction en chaine</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2012/02/04/R%C3%A9action-en-chaine</link>
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    <pubDate>Sat, 04 Feb 2012 11:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Complément aux réponses faites au cours de la réunion du 2 février 2012 à
Suscinio, Ploujean sur le rôle de l’eau lourde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EL4 était le prototype industriel d’une nouvelle filière de « chaudière
nucléaire » qui devait remplacer la filière graphite-gaz dont plusieurs
réacteurs avaient été construits à Marcoule (CEA) et à Chinon (EDF) . Dans
cette nouvelle filière, l’eau lourde devait remplacer le graphite comme
modérateur pour obtenir un meilleur rendement et permettre de n’utiliser que de
l’uranium naturel comme seul combustible. Le caloporteur (qui transmet la
chaleur pour produire la vapeur) était le gaz carbonique à 60 bars de
pression.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Rôle du modérateur&lt;/strong&gt; : pour qu’un neutron
« casse » un noyau d’uranium, il doit le percuter à une vitesse
contrôlée très inférieure à la vitesse qu’il a la sortie du corps instable qui
l’a produit (proche de la vitesse de la lumière : lorsque la vitesse est
trop grande, le neutron rebondit sans casser).&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.reaction_en_chaine_m.jpg&quot; alt=&quot;reaction_en_chaine.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;reaction_en_chaine.jpg, fév. 2012&quot; /&gt;Au cours de ce
« ralentissement » un nombre trop important de neutrons étaient
perdus dans le graphite, l’eau lourde a un meilleur rendement. Dans les 58
réacteurs actuellement en service, c’est l’eau légère (naturelle), qui sert à
la fois de ralentisseur et de caloporteur. Ce qui nécessite un combustible plus
enrichi en uranium 235.&lt;br /&gt;
Pour que cette filière fonctionne, il fallait mettre au point un gainage des
pastilles d’uranium fritté qui soit très peu absorbant. Le premier chargement
utilisait de l’inox, le second du zirconium (actuel gainage du combustible des
58 REP). L’alliage n’ayant pu être mis au point et la filière s’avérant
extrêmement polluante en tritium, le projet fut abandonné au cours de l’étude
du second réacteur de 400 Mw qui devait être construit à Brénnilis.&lt;br /&gt;
Je me souviens d'avoir fait une note demandant que les opérateurs devant
intervenir dans le réacteur soient équipés de tenues étanches et d'appareils
respiratoires autonomes.&lt;br /&gt;
J’espère avoir mieux répondu à la question que je n’avais pas complètement
traitée dans le « feu de l’action », pardonnez moi.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le retour des habitants se prépare à Fukushima ?</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/12/23/Le-retour-des-habitants-se-pr%C3%A9pare-%C3%A0-Fukushima</link>
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    <pubDate>Fri, 23 Dec 2011 17:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.zone_Fukushima-2_m.jpg&quot; alt=&quot;Zone Fukushima&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;Zone Fukushima, déc. 2011&quot; /&gt;Ce
titre dans les quotidiens ce matin (23 déc.) pourrait faire croire que les
réacteurs étant maintenant « refroidis », le risque diminue pour les
habitants de la région de Fukushima. Un «coup de Com » réussi du lobby
nucléaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait la nouvelle carte du zonage d’évacuation de Fukushima, pose à
nouveau le problème des risques réellement subis par la population japonaise.
Les unités physiques normalement utilisées pour tenter d’évaluer ces risques
sont le Gray pour l’irradiation et le Becquerel pour la contamination. Or les
doses sont presque toujours exprimées en Sievert, unité &amp;quot;virtuelle&amp;quot;. Cela veut
dire que l’on utilise des équivalences, sans donner les références des formules
d'évaluation et des différents coefficients. On s’en tient presque toujours à
la radioactivité et on considère que la contamination est négligeable. Cela a
conduit, après Tchernobyl, à publier des bilans donnant une mortalité qui varie
de quelques dizaines à un million de décès, par des organismes ayant des
références scientifiques tout aussi sérieuses. Les principales victimes de ces
controverses sont les enfants, qui sont beaucoup plus sensibles aux
rayonnements et aux contaminations. On a encore en mémoire ces regards
d’enfants Ukrainiens qui semblaient nous demander « qu’ai-je fait pour
mériter ce châtiment ! ». Toutes ces batailles de physiciens sont
ennuyeuses et nous zappons, laissant le champ libre aux truqueurs, mais
surtout, nous accentuons notre propre risque puisque nous habitons la zone la
plus nucléarisée au monde.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>L'impact sanitaire  du nucléaire intervient aussi dans la crise économique : environ 2 000 milliards d'Euros en Europe</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/11/12/L-impact-sanitaire-du-nucl%C3%A9aire-intervient-aussi-dans-la-crise-%C3%A9conomique-%3A-environ-2-000-milliards-d-Euros-en-Europe3</link>
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    <pubDate>Sat, 12 Nov 2011 11:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.toxicite_m.jpg&quot; alt=&quot;combustible&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;combustible, mar. 2011&quot; /&gt;Conséquences
de Tchernobyl&lt;br /&gt;
par Alison Katz, Le Monde Diplomatique, décembre 2010.En dissimulant aux
populations les conséquences sanitaires et écologiques de l’accident de
Tchernobyl, les dirigeants des grandes puissances participent à la
désinformation cinquantenaire dont bénéficie l’industrie nucléaire, aussi bien
civile que militaire (1). Cette stratégie, car c’en est une, est coordonnée par
l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), porte-parole de
l’establishment nucléaire, grâce à la promotion d’une pseudo-science (2) sur
les effets des contaminations radioactives. L’Organisation mondiale de la santé
(OMS) en est, hélas, partie prenante, du fait de l’accord signé en 1959 entre
les deux agences. Ce document interdit à l’OMS d’informer les populations sur
les effets des rayonnements ionisants pour les humains sans l’aval de l’AIEA.
En janvier 2010, toutefois, l’Académie des sciences de New York (NYAS) a publié
le recueil le plus complet de données scientifiques concernant la nature et
l’étendue des dommages infligés aux êtres humains et à l’environnement à la
suite de l’accident de Tchernobyl. Cet ouvrage met à la disposition du lecteur
une grande quantité d’études collectées dans les pays les plus touchés :
la Biélorussie, la Russie et l’Ukraine (3). Les auteurs estiment que les
émissions radioactives du réacteur en feu ont atteint dix milliards de curies,
soit deux cents fois les retombées des bombes atomiques lancées sur Hiroshima
et Nagasaki ; que le nombre de décès à travers le monde attribuables aux
retombées de l’accident, entre 1986 et 2004, est de 985 000, un chiffre qui a
encore augmenté depuis cette date. Des 830 000 « liquidateurs »
intervenus sur le site après les faits, 112 000 à 125 000 sont morts.&lt;br /&gt;
Beaucoup de ces hommes et femmes ont reçu, souvent sans protection, d’énormes
quantités de rayonnements et ont inhalé des poussières fortement chargées en
isotopes de l’uranium. L’OMS et l’AIEA avaient présenté, en 2005, un bilan
d’une cinquantaine de morts parmi les liquidateurs et jusqu’à 9 000 décès
« potentiels, au total », attribuables à la contamination radioactive — et
ce uniquement parmi les populations les plus affectées de Biélorussie,
d’Ukraine et de la Fédération de Russie… Des milliers d’études ont mis en
évidence dans les pays touchés une augmentation sensible de tous les types de
cancer, ainsi que des maladies des voies respiratoires, des affections
cardiovasculaires, gastro-intestinales, génito-urinaires, endocriniennes,
immunitaires, des atteintes des systèmes lymphatiques et nerveux, de la
mortalité prénatale, périnatale et infantile, des avortements spontanés, des
malformations et anomalies génétiques, des perturbations ou des retards du
développement mental, des maladies neuropsychologiques et des cas de cécité. Si
les conséquences sanitaires et environnementales laissent les technocrates de
marbre, la facture économique finale, elle, devrait les émouvoir. Pour les
vingt premières années, les dépenses directes provoquées par la catastrophe
pour les trois pays les plus touchés dépassent 500 milliards de dollars, ce
qui, rapporté au coût de la vie dans l’Union européenne, représente plus de 2
000 milliards d’euros. Autant, donc, sinon plus, que le coût de construction de
toute l’infrastructure nucléaire mondiale !&lt;br /&gt;
Alison Katz&lt;br /&gt;
Centre Europe - Tiers monde (Cetim), Genève ;&lt;br /&gt;
fonctionnaire internationale à l’Organisation mondiale de la santé (OMS)
pendant dix-huit ans.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Notes sur le démantèlement de Brénnilis</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/10/12/Notes-sur-le-d%C3%A9mant%C3%A8lement-de-Br%C3%A9nnilis</link>
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    <pubDate>Wed, 12 Oct 2011 11:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Brénnilis (Finistère)&lt;/strong&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.l_entree_de_la_cave_m.jpg&quot; alt=&quot;STE&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;STE, déc. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prototype industriel 250 MW Thermiques, (70 Mwe) pas prêt, sur une filière
dangereuse, mais militairement intéressante (Tritium, Pu). Divergence en 1966.
L’équipe enthousiaste des années 60 a payé cher son investissement. - Il y a eu
des morts par contamination : tritium sous évalué (5,7 Kev). - Les
conditions de travail sur les chantiers nucléaires se sont dégradées Le partage
des doses des années 60 s’est transformé : - Introduction technique des
intérimaires de la navale de Brest. - Introduction économique des intérimaires
« chargés de chantier » « sous contrôle » - Dégradations
des conditions de travail (facteur 8 à 10 des profits pour les entreprises) -
Mauvais suivi et mauvaise protection sociale des agents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le démantèlement de Brénnilis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Commencé en 1985, après l’arrêt de la centrale, par la M.A.D. et la
phase1 : - Vidange des 2 000 éléments combustibles (31 tonnes) - Contrôle,
mise en conteneur et évacuation du stock (60 tonnes) vers Cascad à Cadarache,
par chemins de fer. - Vidange des 100 tonnes d’eau lourde, épuration à Grenoble
et stockage à Cadarache (ITER) - Mise en sécurité et démontage des circuits pas
ou faiblement contaminés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 1996, l’arrêté autorisant la phase 2 est signé&lt;/strong&gt;, avec
enquête publique, et les travaux de démantèlement des circuits eau lourde (le
four de Marcoule (explosé) a été commandé et financé en partie par Brénnilis
pour cela) et des bâtiments de commande (BCB), de stockage du combustible
(BCI), du « cimetière » de déchets solides et du bâtiment de
traitement de Effluents (STE). Elle doit durer 2 ans. En 2006, contre toute
attente, puisque le démantèlement total n’était envisagé qu’après 2050, comme
dans les autres pays nucléarisés, le décret de démantèlement total (phase 3)
est signé. Les circuits du cœur du réacteur (la cuve en inox fait 4,5m de
diamètre) génèrent actuellement une dose mortelle, si la protection
périphérique de 4,5 m est démontée. Le nucléide principal (le cobalt 60)
décroit de moitié tous les 5,2 ans. Il est donc urgent d’attendre… Le coût du
démantèlement est alors évalué à 482 Millions d’Euros contre 300 prévus au
départ. La cour des comptes s’en est émue.&lt;br /&gt;
La phase 2 n’est toujours pas terminée : la STE toujours en place et le
canal de rejet, contaminé, est, par contre, ouvert au public : 10 ans au
lieu de 2. EDF ne donne pas les raisons du retard !&lt;br /&gt;
En 2007, Sortir du Nucléaire Cornouaille attaque le décret en justice et
obtient l’arrêt des travaux.&lt;br /&gt;
En 2010, L’enquête publique conclu à un avis défavorable sur le projet de phase
3 d’EDF. (Le Conseil Général du Finistère, PS, a donné un avis favorable au vu
du même rapport, avec 10 pages de réserves)&lt;br /&gt;
En 2011, un nouveau décret est sorti pour reprendre la phase 2, mais il
comprend le démantèlement des échangeurs, jusque là compris dans la phase 3.
EDF continue à tricher !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le démantèlement est une pompe à fric&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le marché mondial, évalué en 2008 par Hervé Kempff (Paru le 2/10/08 dans Le
Monde) à Mille Milliards de Dollars. (Moitiè militaire, moitié civil)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chiffre d’affaire, en progression, devrait être de 5 à 6 milliard par
an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Etats Unis ont provisionné 22 Milliards de dollars , seuls 6 ont été
retrouvés. La France a provisionné 24,8 Milliards d’Euros. (Qu’en reste-t-il
dans les manipulations de garanties financières actuelles ?). Le flux est
évalué à 5 à 6 milliards de dollars par an. C’est entre 50 et 60 milliards
d’Euros qu’il faut provisionner puisque nos centrales ont dépassé les 25 ans
d’âge. Il faut y ajouter le coût, l’entretien et la surveillance des stockages
(Dits provisoires).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Note importante EDF « communique » sur la diminution de la dose
d’irradiation intégrée par les travailleurs (en Siéverts, unité contestable,
puisque affectée d’un coefficient au calcul contesté). Le plus grand nombre de
morts (non pris en compte) est dû à la contamination dont les intervenants
conservent les effets toute leur vie au contact direct des organes (les effets
sont jugés inversement proportionnels au carré de la distance). L’irradiation
cesse dès que l’on s’éloigne suffisamment de la source.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Brénnilis la moitié (47%) des agents ayant travaillé « sous risque
tritium » est décédée de mort précoce (avant 65 ans, critère médical). La
Grande Bretagne et la Russie ont reconnu les mortalités dues au tritium. La
France dit : pas de plainte judiciaire, pas d’enquête.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les déchets&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seule l’Allemagne a commencé un stockage profond dans une mine de sel (à
HASSE) réputée « inaltérable ». Elle a commencé le retraitement (très
coûteux) à la suite d’infiltrations d’eau. En France un laboratoire existe,
mais pour l’instant seuls des stockages provisoires sont en cours (ICEDA)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Risques sur les habitants et l’humanité&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les risques sont sous évalués : quel est la part du nucléaire dans les
cancers qui vont doubler dans les 15 ans à venir ? Actuellement seulement
20 % des causes sont recensées. Les effets des radiations ionisantes n’ont été
chiffrés que pour les utilisations médicales. La polémique sur les cancers de
la tyroïde en Corse fera peut-être évoluer les positions. La mortalité précoce
de la moitié des agents ayant travaillé à Brénnilis sur les circuits eau Lourde
n’est pas pris en compte (la Grande Bretagne et la Russie ont reconnu le risque
cancérigène de l’eau Lourde sur les travailleurs. Le Canada a recensé toutes
les études existantes en 2010. La France a mis en place une commission à la
suite e cette étude) La CIPR (Commission Internationale de Protection contre
les Radiations) a indiqué en 1991 que toute dose de radiation est susceptible
de générer un risque cancérigène. Les poissons plats de la Manche sont
contaminés chez les Anglais, pas chez les Français. L’accident majeur était
évalué à 1 sur 1 Milliard avant Three Miles Island.&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
Il y a 480 réacteurs dans le monde, au moins 4 ont eu un accident majeur.
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;L’exemple de Tchernobyl : entre quelques dizaines et un million de
décès selon les sources ! Les enfants de moins de 3 ans sont les plus
exposés (Ukraine) Le plan d’évacuation est insuffisant : l’exemple de
Fukushima. Les familles des dirigeants ont été évacuées hors Japon dès le week
end qui a suivi l’accident, les plus pauvres sont encore dans des secteurs
contaminés, 7 mois plus tard. Le stockage temporaire n’est pas sécurisé :
Le stockage de La Hague qui fuit, est à retraiter, Le H 3 (tritium), est
détecté en dehors des silos à Soulaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le risque majeur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le risque de fusion du combustible incontrôlé existe sur nos 58 réacteurs
C’est le Président de ASN, Claude LACOSTE, qui l’a dit : nos centrales
sont du même type : refroidies à l’eau légère, gainées au zirconium. Le
fait d’avoir plusieurs étanchéités présentes des avantages et des
inconvénients, mais ne change rien au processus en cas d’arrêt du
refroidissement (Feu d’hydrogéne). à 1800 degrés, le gainage fond A 2500 degrés
les pastilles d’uranium fondent avec un risque de fuite du magma à l’extérieur
de la cuve. Les rejets, indispensables pour éviter « l’effet Tchernobyl »,
stérilisent plusieurs dizaines de km (variables avec la météo), mais
progressivement touchent tout le pays et s’inscrit dans un processus de
contamination irréversible, même s’il diminue dans le temps, suivant les
actinides (30 ans pour le césium 137).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les solutions alternatives existent&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dès 1975, des Projets Alternatifs ont été Publiés :
« L’électronucléaire en France » par la CFDT Le Projet Alter Français
Le Projet Alter Breton. (1979), à la suite de l’accusation du « retour à
la bougie » par les promoteurs de Plogoff. 30 ans après, les chiffres
proposés pour une « Bretagne sans Pétrole et sans nucléaire » en l’an
2000, se sont avérés exacts. Seul la partie transport a
« déplafonné » (doublement)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’équipe du Projet Negawatt a écrit un processus équilibré et chiffré de
sortie du nucléaire avant 2025. A la suite du Land de Fribourg, L’Allemagne a
fait le choix d’investir massivement dans les énergies renouvelables et les
maisons passives. 350 000 emplois non délocalisables ont été créés. Il
devraient atteindre rapidement 550 000. Le GIEC estime que les ressources
naturelles sont suffisantes pour faire face aux besoins de l’humanité sans
produire de CO2. L’utilisation du pétrole existant est suffisant pour mettre le
climat en grave difficulté : Hubert REEVE a dit devant 5 000 personnes à
Morlaix : l’amorce de la disparition des mammifère est perceptible dans
les analyse de variation du climat.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/10/12/Notes-sur-le-d%C3%A9mant%C3%A8lement-de-Br%C3%A9nnilis#comment-form</comments>
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    <title>INTOX</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/07/07/INTOX</link>
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    <pubDate>Thu, 07 Jul 2011 16:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.Marcoule_m.jpg&quot; alt=&quot;INTOX&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;INTOX, juil. 2011&quot; /&gt;Je ne sais par quel
canal, je suis destinataire de la « lettre d’information du CEA
Marcoule » (5 000 emplois dont 1 500 CEA). On y relève l’intox constante
des « techno-politiques » : le 5 avril, un colloque franco-polonais.
En exergue on y trouve: « d’ici 2050, l’humanité devra doubler sa
production énergétique pour favoriser le développement des peuples. » (à
moins que ça ne fasse sauter la planète !) Suivent, bien sûr, les arguments
pour développer le « mix énergétique » nucléaire-énergies
renouvelables (un cheval-une alouette) pour respecter la diminution de moitié
de l’émission des gaz à effet de serre. On trouve, plus loin, l’assurance que
le centre dispose d’autorisations de rejets, qui limitent l’impact de ses
activités à des niveaux ne présentant aucun danger pour l’homme et
l’environnement. Ces rejets respectent, bien sûr, « les prescriptions
fixées par la règlementations. » (voir sur www.marcoule.cea.fr) Sur ce
document ne figurent aucunes références à ladite réglementation : c’est de
l’autocontrôle ! Les mesures sont indiquées en Sievert, dont les ratios
sont contrôlés par le lobby du nucléaire. Le tout sur des documents rendant
compte d’évènements internationaux provoqués par le même lobby et financés sur
des fonds publics proportionnels au montant du budget global alloué. Pas un mot
des réalisations sur les énergies renouvelables :&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
le budget ne le permet pas. Toujours « un cheval une alouette !
&lt;/pre&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/07/07/INTOX#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Une catastrophe nucléaire de plus !</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/03/19/Une-catastrophe-nucl%C3%A9aire-de-plus-%21</link>
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    <pubDate>Sat, 19 Mar 2011 18:36:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.radiotoxicite_comb_m.jpg&quot; alt=&quot;décroissance combustible&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;décroissance combustible, mar. 2011&quot; /&gt; Après three Miles Island, on
disait : on s'en est tiré, ça ne se reproduira plus. Après Tchernobyl, on
a dit : les &amp;quot;russes&amp;quot; sont à la dérive, ils font n'importe quoi.
Maintenant, on commence à dire : l'entreprise privée japonaise qui
exploite le réacteur a fait n'importe quoi. En fait c'est une maladie endémique
qui risque de perdurer !&lt;br /&gt;
Quand on sent que la situation est grave et qu'on nous &amp;quot;embrouille&amp;quot;, la seule
solution est de faire simple !&lt;br /&gt;
Des milliers de personnes vont mourir. soit rapidement sous l'effet de
l'irradiation, soit à petits feux à cause de la contamination.&lt;br /&gt;
Ce sont les plus faibles, les plus démunis qui payent le plus lourd tribu. Les
cadres dirigeants de l'énergie nucléaire au Japon avaient disparu le Week end
dernier : ils étaient partis mettre leur famille à l'abri au Viet Nam, en
Thaïlande ou plus loin.&lt;br /&gt;
Les plus exposés sont les enfants. Plus ils sont jeunes, plus ils vont être
touchés. Et il y en a beaucoup qui sont restés dans la zone des 10 à 20 Km, ce
qui est &amp;quot;criminel&amp;quot; : ils prennent des doses énormes, leur vie est
gravement en danger.&lt;br /&gt;
Comment réagir ? : faire fonctionner notre intelligence ! : Pour nous
bloquer on nous dit : &amp;quot;C'est compliqué, vous ne pouvez pas comprendre,
faites nous confiance !&amp;quot; , et on nous sert des mensonges éhontés :&lt;br /&gt;
On nous donne des valeurs complexes mises au point sur des calculs truqués.
Depuis 1945, toutes les normes sont contrôlées par un petit groupe qui les
trafique : ne vous y fiez pas !&lt;br /&gt;
On nous dit : il n'y a pas d'autres solutions : c'est faux ! On
nous a déjà fait le coup au moment de Plogoff, nous avons construit le Projet
Alter Breton, pour mieux vivre sans pétrole (l'Amoco) et sans nucléaire
(Plogoff). Le Plan n'était pas facile à mettre en oeuvre, il fallait évoluer,
mais c'était possible : 30 ans après, les chiffres publiés se sont avérés
justes et l'Etat commence à peine à mettre quelques mesurettes en oeuvre
!&lt;br /&gt;
On raconte : ils veulent tout arrêter tout de suite et semer la
paguaïe : ce n'est pas vrai! nous disons qu'il faut de 20 à 30 ans pour
mettre en place une transition, avec des moyens énergiques, des crédits
conséquents, tout de suite !&lt;br /&gt;
Pourquoi recule-t-on constamment l'échéance : pour le fric ! le
nucléaire est une vache à lait pour un petit nombre et un fardeau pour la
majorité ! Et malheureusement, il n'y a pas que les partis &amp;quot;dits de
droite&amp;quot; qui temporisent !&lt;br /&gt;
Et enfin la plus grosse : on est les meilleurs, ça ne nous arrivera
pas ! . C'est malheureusement faux, nous sommes les plus exposés au monde
parce que les plus nucléarisés.&lt;br /&gt;
L'origine des explosions est connue : ce sont des feux d'hydrogène
provenant de la surchauffe du combustible. Les causes sont multiples, on ne
pourra jamais les éliminer toutes. Quand un feu d'hydrogène se déclare dans
l'industrie, c'est un accident majeur, quand il se déclare dans 100 tonnes
d'uranium, c'est l'enfer ! Celui qui s'en approche est un condamné à mort
!&lt;br /&gt;
Sommes nous à l'abri de la pollution japonaise : malheureusement non.les
400 à 1 000 tonnes de radio éléments qui se dispersent au Japon soit dans l'air
à chaque explosion, soit dans la mer lorsque l'on déverse du liquide de
refroidissement, vont diffuser, elles ont déjà commencé à diffuser dans le
monde entier. Bien sûr la quantité est très faible en France, mais aucune dose
n'est inoffensive. et les effets ne sont pas uniquement fonction de la
quantité : Nous réagissons suivant notre sensibilité génétique aux
produits et cette réaction est variable suivant notre forme du moment. Bien sûr
plus il y en a et plus c'est dangereux, mais la diffusion va continuer, la
durée de vie des radio élément ne décroit vraiment qu'au bout d'un siècle et la
décroissance dure 1000 ans sans jamais disparaitre. (voir la courbe verte
ci-dessus).&lt;br /&gt;
Comment sortir de ce traquenard ? Exiger d'être informés, remettre en
place la démocratie qui est la gestion collective de l'intelligence. On doit
cesser de nous prendre pour des ânes et nous donner les moyens de connaitre les
danger et de nous en protéger. Indignez vous dit Stephane HESSEL, c'est bien,
mais devant la gravité de la situation,&lt;br /&gt;
Réagissez ! ayez confiance en vous ! pas aux &amp;quot;ordres venus d'en
haut&amp;quot; !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>phénomène de criticité inqiuiétant</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/03/16/ph%C3%A9nom%C3%A8ne-de-criticit%C3%A9-inqiui%C3%A9tant3</link>
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    <pubDate>Wed, 16 Mar 2011 23:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.criticite_m.jpg&quot; alt=&quot;criticité&quot; title=&quot;criticité, mar. 2011&quot; /&gt; La fusion des éléments combustibles, non refroidis, a
entrainé un phénomène de critité qui peut aller jusqu'à l'explosion. Il
interdit l'accès dans l'enceinte du réacteur sous peine de mort certaine. La
masse de combustible, de 111 tonnes dans les réacteurs, est probablement très
supérieure dans la piscine de stockage du réacteur 4, qui s'est asséchée et
monte en température. Contrairement aux affirmations, les réacteurs Français,
de construction différente (pressurisés au lieu de bouillants), émanent tout de
même d'une même technologie (réacteurs à eau légère) et doivent donc être
sérieusement réévalués. Le plus anciens, Fessenheim mériterait l'arrêt comme
son homologue allemand.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/03/16/ph%C3%A9nom%C3%A8ne-de-criticit%C3%A9-inqiui%C3%A9tant3#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Réaction brève</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/03/15/R%C3%A9action-br%C3%A8ve</link>
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    <pubDate>Tue, 15 Mar 2011 13:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.Bouillant_s.jpg&quot; alt=&quot;Bouillant&quot; title=&quot;Bouillant, mar. 2011&quot; /&gt; A brénnilis, nous avions 30 000 crayons de 1kg. Quand
l'un d'eux était vraiment percé, le réacteur était arrêté et nous montions, de
jour comme de nuit pour l'extraire afin que la cuve du réacteur ne soit pas
trop contaminée et ne rejette pas trop de produits de fission dans
l'environnement.&lt;br /&gt;
Au japon, il i a l'équivalent de 111 000 de nos crayons, par réacteur, à &amp;quot;l'air
libre&amp;quot;. Ils vont pourrir tout l'environnement pendant des mois, des années
.&lt;br /&gt;
Il y a des dégâts effroyables, probablement pour plusieurs générations.&lt;br /&gt;
A mon avis, le plus important est de préparer quelques mesures d'urgence :
préparation d'un plan de secours alimentaire d'urgence et à moyen terme vers le
Japon et l' évacuation des enfants et des personnes les plus démunies vers des
régions non contaminées.&lt;br /&gt;
En France : renforcement immédiat du plan d'implantation de moyens de
production d'énergies renouvelables. .&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/03/15/R%C3%A9action-br%C3%A8ve#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Japon : le scénario de l'horreur</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/03/14/Japon-%3A-le-sc%C3%A9nario-de-l-horreur</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:608f064889d6c86d58bb99c2e2756ad0</guid>
    <pubDate>Mon, 14 Mar 2011 17:34:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.decroissance_combustible_m.jpg&quot; alt=&quot;combustible&quot; title=&quot;combustible, mar. 2011&quot; /&gt;)&lt;br /&gt;
On croyait avoir connu le pire à Tchernobyl, on croyait que le mauvais état des
centrales Soviétiques expliquait cet accident. Voila que le pays le plus équipé
en matière de réponse aux calamités, le plus prévoyant, est victime du même
scénario !&lt;br /&gt;
Malgré l'opacité propre au nucléaire, on distingue ce qui a pu se passer.
D'abord un arrêt d'urgence qui semble s'être &amp;quot;assez bien passé&amp;quot;. Les barres
d'étouffement ont arrêté la réaction en chaine. Puis un accident sur les
circuits de refroidissement, comme il s'en produit si souvent, qui devient
incontrôlable. Ici, c'est le tsunami qui a détruit les diésels faisant
fonctionner les pompes. Imparable, mais pas imprévisible. Très vite, trop vite,
intervient la production d'hydrogène qui se concentre en poches susceptibles
d'exploser d'un moment à l'autre et d'aggraver la situation. C'est ce qui
s'était produit à Three Miles Island et à Tchernobyl.&lt;br /&gt;
Puis si le circuit n'est pas rétabli, le gainage des crayons explose et les
pastilles de combustible qui commencent à fondre. Bien sûr la puissance
décroit, mais les émissions des actinides continuent à faire monter la
température et le combustible liquéfié s'écoule et échappe au &amp;quot;blocage&amp;quot; des
barre de contrôle.&lt;br /&gt;
En fonction de l'enrichissement du combustible et de la forme du magma, on peut
avoir une reprise de l'augmentation de puissance. C'est pour cela que les Etats
Unis ont acheminé du bore (&amp;quot;absorbeur&amp;quot; de neutrons ) pour ralentir l'excursion
qui se dessinait. Mais il semble que ça n'ai pas été suffisant et il a fallu se
livrer à un balayage à l'eau de mer catastrophique. En effet le combustible
n'est plus gainé et les produits de fissions, libres, sont entraînés vers la
mer si une filtration, peu probable, n'est pas établie (j'ai lu de l'ordre de 1
000m3 par jour). Parallèlement des explosions de poches d'hydrogène se sont
produites, rendant sans doute plus difficile le refroidissement et dispersant
des produits radioactifs dans l'atmosphère .&lt;br /&gt;
Dans l'un des réacteurs, le cap du risque de criticité semble avoir été
dépassé, mais dans les deux derniers, le risque semble persister. En cas de
divergence du magma, c'est le phénomène d'explosion que l'on a connu à
Tchernobyl qui peut se produire, avec dispersion des actinides dans
l'atmosphère dans toute la planète, à des densités variables.&lt;br /&gt;
La courbe montre la décroissance d'un élément sorti du flux. Les 3 premiers
jours (10 4 s) sont les plus dangereux, après 12 jours (10 6 s) cela se calme.
Mais sous flux (cas d'une fusion, sans refroidissement, cela est beaucoup plus
lent et plus aléatoire.&lt;br /&gt;
Les anciens du nucléaire et les écolos, qui ont bien étudié les risques, vivent
avec inquiétude et compassion le calvaire des intervenant et de la population
qui n'a pas semble-t-il encore compris l'ampleur du désastre. Les
irresponsables continuent à dire cela n'arrivera jamais chez nous.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/03/14/Japon-%3A-le-sc%C3%A9nario-de-l-horreur#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Une marche familiale pour proposer des alternatives aux pesticides</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/03/10/Une-marche-familiale-pour-proposer-des-alternatives-aux-pesticides</link>
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    <pubDate>Thu, 10 Mar 2011 16:03:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.affiche_def_guillec_small_m.jpg&quot; alt=&quot;pesticides&quot; title=&quot;pesticides, mar. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/03/10/Une-marche-familiale-pour-proposer-des-alternatives-aux-pesticides#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Des centrales nucléaires off shore et incontrôlées !</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/01/22/Des-centrales-nucl%C3%A9aires-off-shore-et-incontr%C3%B4l%C3%A9es-%21</link>
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    <pubDate>Sat, 22 Jan 2011 19:37:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;La DCNS a l'expérience de la gestions des sous marins et veut donc suivre
les Russes qui se proposent de faire des centrales nucléaires sur cargos. Les
russes ont publié, à leur corps défendant, les accidents dont ils avaient été
victime. Et les carcasses d'anciens sous marins à l'abandon qui polluent
certains ports de l'ex URSS, témoignent des risques que l'on fait prendre à
l'humanité tout entière. Pour que l'on puisse évaluer le degré de risques, il
faudrait que la DCNS publie les accidents nucléaires qui se sont produits sur
les sous marins. S'ils se lancent dans le nucléaire civil le secret défense
doit être levé. Il faut aussi que l'interdiction de déclarer les accidents de
contamination dont ont été victimes les sous mariniers soit levée. Ils doivent
avoir le droit de se soigner et de protéger leur famille. Ces &amp;quot;centrales
ambulantes&amp;quot; sont imaginées depuis des décennies par des ingénieurs
irresponsables : il y a eu des projets de détournement de fleuves par
bombes nucléaires, des mini centrales nucléaires pour le chauffage urbain, des
centrales nucléaires de production d'hydrogène, etc. Mais jusqu'à présent, ces
projets demeuraient confidentiels. Ce qui est nouveau dans ce projet fou, c'est
que la presse publie comme s'il s'agissait d'une nouvelle usine métallurgique
sans aucun problème ! Qui plus est les communiqués de protestation des
associations de sauvegarde de l'environnement qui ont été censurés ! C'est
la nouvelle démocratie ! L'horreur !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2011/01/22/Des-centrales-nucl%C3%A9aires-off-shore-et-incontr%C3%B4l%C3%A9es-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Brénnilis, appel à témoins</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2010/11/26/Br%C3%A9nnilis%2C-appel-%C3%A0-t%C3%A9moins</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9fb9ed42d15200cb3e38ba9e418b9c6d</guid>
    <pubDate>Fri, 26 Nov 2010 17:11:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.Brennilis-doc_s.jpg&quot; alt=&quot;Brennilis-doc.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Brennilis-doc.jpg, fév. 2009&quot; /&gt;Ce
matin, vendredi 26 novembre 2010, un ancien collègue de Brénnilis, habitant
Landeleau m’a appelé. Il est gravement malade, il a de grandes difficultés à se
déplacer depuis plusieurs années : Opération de la prostate, dérèglements
digestifs avec une poche stomatique. Il a une plaie qui ne se referme pas, due
à une » colite micro isotopique ». Les médecins ne peuvent donner une
origine à ces « dérèglements ». Le copain souhaiterait avoir son dossier
médical nucléaire, il est presque certain que le mal provient d’une forte
irradiation qu’il a reçue au cours d’une intervention sur les échangeurs à
Brénnilis.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceux là même que le nouveau directeur de la centrale dit ce matin, dans la
presse, pouvoir démonter sans difficulté dès qu’il recevra l’autorisation. Ce
n’est pas lui qui prendra les doses&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me souvient de cette opération, elle m’avait marqué : on m’avait
appelé pour me demander de « fournir » les 3 mécaniciens de mon
équipe. « Le service mécanique est à bloc de dose, il faut les appuyer ».
10 minutes chacun. A cette époque on « avait le droit » de prendre
jusqu’à 3 rems trimestre . Nous avons partagé les 30 minutes à 7, cela faisait
moins pour les 3 mécanos. Je me souviens de cette putain de bride usée par une
fuite de CO2 qu’il fallait roder le plus efficacement possible, dans un tuyau,
harnaché, en portant un masque, avec la source à hauteur de la tète. La dose
prise n’avait « posé aucun problème » (le film de mesure était sur la
poitrine, ça faisait moins de dose). Mon médecin avait aussi demandé mon
dossier médical il y a quelques années, il n’a jamais reçu de réponse,
contrairement à la Loi. Sa lettre a du être perdue… J’ai promis d'aider
l'ancien collègue à retrouver son dossier et à témoigner si nécessaire.
Peut-être d’autres collègues pourront l’aider aussi ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2010/11/26/Br%C3%A9nnilis%2C-appel-%C3%A0-t%C3%A9moins#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>LE PORT DE MORLAIX A L'ABANDON</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2010/03/12/LE-PORT-DE-MORLAIX-A-L-ABANDON5</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 10:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.portMx3_s.jpg&quot; alt=&quot;portMx3.png&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;portMx3.png, fév. 2008&quot; /&gt;Tout comme
le battement d’un papillon peut faire naître un cyclone, l’ouverture d’une
porte d’écluse du port de Morlaix peut créer une inondation de la Place des
Otages. C’est ce qui s’est passé pendant les fortes pluies, la semaine
dernière. La cause en est bien connue : dans les années 70, après une
inondation de la ville, les gros travaux effectués auraient dû permettre
d’absorber jusqu’à 60 m3/secondes au lieu de 40 m3/secondes précédemment. Pour
faire ces travaux (10 Millions de francs 70), la commune a asséché … ses
finances.Mais les inondations se sont reproduites pour des débits qui auraient
dû passer, ou causer des dégâts limités. La cause en est simple : la
ville, propriétaire des rivières avait agi, mais l’Etat, propriétaire du port,
avait uniquement réparé les vannes sans en augmenter le débit (environ 40
m3/seconde). Quand les crues des rivières dépassent ce débit, ce sont les
portes des écluses (un peu trop hautes) qui servent de seuil, et l’ouverture
des vannes de fond pour accélérer le débit et limiter les inondations ne sert à
rien.&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, le propriétaire du port est Morlaix communauté. Une étude sur le
port étant en cours, j’ai signalé une nouvelle fois le problème (devoir de
mémoire). Hier soir une réunion faisait un point d’étape je suis donc allé
voir. A ma question sur les vannes du port, il m’a été répondu que ça n’était
pas compris dans l’étude. Mais un passage voitures au dessus du bassin le
serait!. L'esquisse que j'ai vue, pas très développement durable, devrait nous
permettre de concourir pour prix international UBU 2010, que nous avons déjà
gagné de haute lutte en 2009. Chacun trouve sa célébrité où il peut !.&lt;br /&gt;
C’est mon avis. Pour donner le vôtre, il vous faudra attendre que
l’autorisation de communiquer soit donnée. Ce n’est pas encore le cas, Je vous
ai donc uniquement mis l’eau à la bouche. En attendant, n’oubliez pas qu’on a
les élus qu’on mérite, allez voter dimanche ! Les crédits contre les
inondations font partie des compétences du Conseil Régional. Michel MARZIN –
ancien conseiller communautaire.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2010/03/12/LE-PORT-DE-MORLAIX-A-L-ABANDON5#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>La CLI de Brénnilis : une parodie de démocratie</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2009/10/16/La-CLI-de-Br%C3%A9nnilis-%3A-une-parodie-de-d%C3%A9mocratie</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 15:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.la_direction_des_debats_m.jpg&quot; alt=&quot; &quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot; , oct. 2009&quot; /&gt;Le 14 octobre 2009,
Le Président de la CLI organisait une réunion publique à Loquéffret en
préalable à l’ouverture de l’enquête publique qui se tiendra du 27 octobre au
27 novembre 2009. Le résultat de cette enquête est visiblement déjà connu des
promoteurs: il devrait être favorable. L’entreprise a déjà été désignée par EDF
et le planning des travaux a été décliné, le financement est
« sécurisé » Hier soir la salle était essentiellement composée
d’acteurs qui avaient préparé leur rôle et leur moment d’intervention . Même
les représentants de salariés et des syndicats intervenaient sur ordre et
toujours dans un sens très favorable. On comprend mieux que 4 associations
aient déserté les réunions de la CLI et que peu d’élus se soient déplacés de
peur qu’on ne les mouille dans cette mauvaise parodie. Le dossier de
présentation a été publié et validé en juin 2009. 1900 pages que personne n’a
lues entièrement : il y a de nombreuses « redites ». Une grande
partie est sans intérêt et surtout il y manque l’essentiel : Un document
déclinant un processus, sans aucune valeur de contamination des circuits, sans
schéma des pollutions du sous sol et aucun débit de dose autour du coeur. Le
démontage d’une laiterie en quelque sorte. Toujours la même méthode : on
sait travailler, on a les moyens, faites nous confiance !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a eu tout de même quelques « couacs » : - Un élu local,
membre de la CLI, a fait remarquer que, malgré ses efforts, il avait du mal à
s’y retrouver dans ce dossier. Il demandait des compléments d’informations et
un délai supplémentaire puisqu’il n’aura que 3 jours pour analyser les
résultats de l’enquête avant de se prononcer dans le cadre de la CLI. C’est une
tâche qu’il est impossible de faire sérieusement. &lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.la_salle_m.jpg&quot; alt=&quot; &quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot; , oct. 2009&quot; /&gt;-&lt;br /&gt;
Deux associations (AE2D et Sortir du Nucléaire) ont demandé que la commission
Nationale de Débat Public soit saisie (loi dite Barnier pour les projets
supérieurs à 40 Millions d’Euros). Le secrétariat du débat serait alors assuré
par le ministère de l’environnement pour éviter que le maître d’œuvre ne soit
juge et partie. Ce qui s’est passé à Loqueffret ne peut que leur donner raison.
Un recours en justice est en cours.&lt;br /&gt;
- Une association demande pourquoi on ne lui a pas fourni le document d’état
des lieux rédigé après l’arrêt du réacteur. Réponse « on ne le trouve pas
». Sauf qu’en début de réunion le représentant d’EDF a indiqué : « on
traitera les traces de pollution chimique et biologique, on les connaît. On va
creuser à –20 mètres ». Il a donc le dossier, mais ne veut pas le transmettre
aux élus de la CLI.&lt;br /&gt;
- La station de Traitement des Effluents (STE) va aussi être déconstruite et
assainie sans problème. Sauf que la STE devait être la première à disparaître
dans les années 90. Elle est toujours là, sous perfusion (on rejette les
effluents dans le lac pour que les traces ne soient pas décelables dans l’Ellez
– cela ne s’appelle plus « rejets liquides», puisqu’ils sont interdits,
mais « rabattement »). Aucune explication sur ces 20 années de galère
puisque la situation est « sous contrôle ».&lt;br /&gt;
- Etc., etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une parodie stalinienne de la démocratie, montée par EDF, acceptée et
coproduite par les services de l’Etat, et, surtout, présidée et couverte par le
Parti Socialiste, largement majoritaire à la CLI et au Conseil Général. Il
défend ouvertement le nucléaire, mais jusqu’où peut-il aller dans ce déni de
démocratie en pleine campagne électorale où il a un besoin évident de l’appui
des écologistes ? Quelle est l’analyse de ces derniers sur cette
procédure ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2009/10/16/La-CLI-de-Br%C3%A9nnilis-%3A-une-parodie-de-d%C3%A9mocratie#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>DECHETS, LE CAUCHEMAR DU NUCLEAIRE</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2009/10/12/DECHETS%2C-LE-CAUCHEMAR-DU-NUCLEAIRE</link>
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    <pubDate>Mon, 12 Oct 2009 16:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.boites_m.jpg&quot; alt=&quot; &quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot; , oct. 2009&quot; /&gt;Les manifestants de
Colmar avaient eu bien raison en symbolisant les dangers du nucléaire par des
boites, représentant les fûts déversés dans la mer ou stockés en silos.&lt;br /&gt;
Le livre accompagnant le film qui passe demain soir (mardi 13 octobre) sur Arte
(20h45 - à ne pas rater), donne le chiffre équivalent aux rejets annuels à la
Hague : 33 Millions de fûts de 200 l. ! (p.118): un fût toutes les
secondes.&lt;br /&gt;
Les centrales rejetant 15 fois moins chacune, cela fait tout de même un fût
toutes les 15 secondes (multiplié par 58).Et si nous multiplions par 30 ans,
même en mettant un correctif dû à la taille de Fessenheim, le Rhin, à la
hauteur de Colmar serait bloqué par les fûts.&lt;br /&gt;
Les produits radioactifs décelés par « sortir du nucléaire » à
Brénnilis ne font que visualiser ces rejets qui décantent en aval des
centrales. Si l’on peut faire des prélèvements, on trouvera les mêmes ordres de
grandeur après chaque centrale.&lt;br /&gt;
Ces produis sont cancérigènes : tout produit radioactif génère des
mutations cancérigènes (SCPRI 1990). Notre organisme en détruit heureusement la
plus grande partie, mais certaines « persistent » et, de plus,nous
n’avons pas tous le même nombre de « cellules tueuses »&lt;br /&gt;
Reste à définir les risques, et donc les normes &amp;quot;acceptables&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Comme aucune étude n’est faite, ou tout au moins publiée, le principe de
précaution conduit à demander l’arrêt du retraitement et des rejets, et par
suite des centrales.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;nota&lt;/strong&gt; : Pour ceux et celles qui veulent des compléments
d’information : faire « tritium » sur un moteur de recherche,
puis cliquer sur « controverses sur le tritium ». Vous y trouverez
« c’est grave docteur » un articles de médecins de l’associations
française pour la prévention de la guerre nucléaire, démontrant le manque de
sérieux du calcul actuel. Et aussi les liens suivants : La gestion d’un
site,américain (Savanah River) contenant de déchets nucléaires, qui montre
qu’il vaut mieux suivre de près les choix de démantèlement.
http://resosol.org/InfoNuc/accidentsnucleairesBelbeoch.html Et la liste des
catastrophes avouées déjà intervenues
http://www.ieer.org/ensec/no-28/no28frnc/srs.html Bon courage !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Fessenheim : un incident majeur a eu lieu en 2004</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2009/10/11/Fessenheim-%3A-un-incident-majeur-a-eu-lieu-en-2004</link>
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    <pubDate>Sun, 11 Oct 2009 12:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/.resines2_m.jpg&quot; alt=&quot;resines2.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;resines2.jpg, oct. 2009&quot; /&gt;J’ai lu la
semaine dernière dans « DNF », page 3, que le 24 janvier 2004, 300 litres
de résines étaient « passées » à l’intérieur du réacteur N°1.&lt;br /&gt;
Cela m’a rappelé un mauvais souvenir : le même incident s’est produit à
Brénnilis et a empoisonné la vie des agents ayant en charge ces circuits.&lt;br /&gt;
En effet il s’agit d’un incident majeur : les résines (des granulés
chimiques permettant de régénérer l’eau) ont un diamètre allant de la poussière
au granulé de quelques millimètres. Elles se glissent dans tous les interstices
selon la Loi de Murphy sur les objets inanimés (dite aussi la loi des
emmerdements maximum). On n’est jamais certain d’avoir tout éliminé !&lt;br /&gt;
Elles sont donc susceptibles de bloquer une ou plusieurs barres lors d’un ordre
d’arrêt d’urgence, ce qui est un risque majeur pour un réacteur
nucléaire.&lt;br /&gt;
D’où l’arrêt de 5 mois pour nettoyer les circuits.&lt;br /&gt;
A Brénnilis, malgré un long nettoyage identique, il est toujours resté des
traces de ces résines et l’épée de Damoclès n’a jamais été supprimée.&lt;br /&gt;
La seconde retombée, tout aussi insidieuse, s’est produite sur le
personnel : Les agents ayant ce circuit en charge ont voulu
« effacer » les traces de leur erreur, ou celle de leur collègue
ayant commis la gaffe. Il sont donc intervenus dans des conditions
« limites ». A Fessenheim, il y a aussi eu 7 personnes contaminées et une
série « d’entorses à la procédure ».&lt;br /&gt;
A Brénnilis on peut constater, plusieurs dizaines d’années plus tard, que les
agents de ce service ont été touchés par une mortalité fortement accrue.&lt;br /&gt;
Aucune enquête n’a été diligentée, personne n’ayant porté plainte. C’est
pourquoi j’ai utilisé le titre d’incident majeur, bien que l’autorité de sûreté
ait autorisé le redémarrage.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2009/10/11/Fessenheim-%3A-un-incident-majeur-a-eu-lieu-en-2004#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Brénnilis, la centrale qui ne voulait pas s'éteindre</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2008/11/19/Brennilis-la-centrale-qui-ne-voulait-pas-s-eteindre</link>
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    <pubDate>Wed, 19 Nov 2008 09:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/./.demantelement_1_4_t.jpg&quot; alt=&quot;démantèlement&quot; title=&quot;démantèlement, dec 2008&quot; /&gt;Brigitte Chevet a réalisé un documentaire,
remarquable, de 53 minutes, sur les difficultés du chantier de déconstruction
du site des Monts d’Arrée à Brennilis. Le film a été projeté sur France 3
Bretagne samedi 15 novembre. Ce réacteur à eau lourde, construit dans les
années 60, a divergé en 1966 et fonctionné à 80% de sa puissance nominale (75
Mwhe) entre 1971 et 1985. Mais les 6,235 Milliards de Kw. qu’il a produits en
14 ans ne correspondent qu’à 6 mois de fonctionnement d’une centrale actuelle
(1600 mwhe)… Ce film, remarquablement construit, fait bien ressortir la beauté
du paysage des Monts d’Arrée, pose sans parti pris les problèmes, captive les
spectateurs et suscite un grand nombre de questions et de remarques. Il a été
projeté de nombreuses fois dans le cadre du « mois du doc. » organisé
en novembre par l’association Daoulagad Breiz . Brigitte Chevet m’ayant demandé
de témoigner en tant « qu’ancien de la centrale », je l’ai accompagnée.
Chantal Cuisnier, représentant « sortir du nucléaire à l’observatoire a
aussi apporté ses connaissances importantes du dossier. Nous avons tenté de
répondre de notre mieux à des questions parfois pointues. Notre but est
uniquement de faire en sorte que la population soit mieux informée. Tout en y
ajoutant le souhait que le chantier de déconstruction de la cuve du réacteur,
fortement active, du béton l’entourant et des échangeurs de chaleur, se fasse
dans des conditions acceptables pour les intervenants et sans risque pour
l’environnement, dans l’immédiat et dans les années à venir. Le mauvais procès
qui nous est fait sur des atteintes éventuelles à l’emploi est visiblement
« téléguidé ». Les personnes qui protestent font partie des 40 permanents
qui maintiennent, heureusement, le réacteur en situation de sécurité et
assurent l’entretien. Elles n’ont donc pas subi de préjudice et, au contraire,
l’échéance programmée de leur départ a été reculée. Les ouvriers des chantiers,
qui vont de centrale en centrale, en fonction de la demande, ont un statut
précaire contre lequel j’ai protesté, à de nombreuses reprises, avec mes
collègues syndiqués. Nous étions souvent peu nombreux. Si les autorisations
légales sont données, ils reviendront sur le chantier. Il est tout de même
normal qu’EDF respecte la Loi comme toute entreprise. Son chantage à l’emploi,
par personnes interposées est tout simplement odieux. Nous n’avons aucun
pouvoir dans ce domaine. Curieusement, EDF, pourtant condamnée par le Conseil
d’Etat pour son manque d’information du public, a refusé de participer aux
débats suivant la projection. Nous y avons aussi rencontré peu d’élus.
L’enquête publique qui aura lieu en 2009 permettra à chaque partie de
s’exprimer sur le sujet. Les projections du film en public sont suivies d’un
débat convivial, devant 60 à 100 personnes. Pendant les débats, le manque
d’information, qualifié « d’omerta » par de nombreuses personnes,
jette le doute sur les réels dangers entraînés, par le chantier en particulier,
et par le nucléaire en général. Bien que connaissant bien les conditions de
travail dans ce domaine, j’ai moi aussi été surpris par la gestion du chantier,
découverte dans le film. Le Directeur nous parle de « travail
robotisé » et on découvre sur des images tournées en 2006, des conditions
de travail moins bonnes que celles des années 60, mêmes si les outils
électroniques de contrôle se sont beaucoup améliorés. Le débat fait aussi
ressortir la nécessité d’un contrôle extérieur indépendant. La CRIIRAD mise en
place par la population à Valence, près des centrales de la vallée du Rhône et
l’ACRO à Cherbourg, près de la Hague, ont fait des analyses autour du site et
trouvé une contamination radioactive due à la centrale. Mais la CRIIRAD n’a pas
été autorisée à entrer sur le site et n’a pas pu faire des analyses sur le
tritium, faute de moyens financiers suffisants. Il faut espérer que la
« CLI » qui va être mise en place sous la responsabilité du Conseil
Général du Finistère, pour remplacer l’observatoire, aura à cœur de permettre
une information objective de la population. Qu’elle publiera les études déjà
faites, comme les résultats des sondages du BRGM, et demandera les moyens
nécessaires à toutes les investigations préalables. Pour terminer par une note
d’humour, j’indique que l’information d’Ouest France indiquant, par deux fois
en des endroits différents (copié-collé ?) que j’ai été sous-directeur est
fausse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Michel MARZIN&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2008/11/19/Brennilis-la-centrale-qui-ne-voulait-pas-s-eteindre#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>MAINTENONS L'ENSEIGNEMENT DE QUALITE DANS L'ECOLE PUBLIQUE</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2008/03/26/MAINTENONS-LENSEIGNEMENT-DE-QUALITE-DANS-LECOLE-PUBLIQUE</link>
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    <pubDate>Wed, 26 Mar 2008 15:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Les propositions de carte scolaire pour la rentrée prochaine en primaire et
maternelle, prévoient, dans le secteur de Morlaix, un nombre très important de
fermetures : 2 à Morlaix (Jean Jaurès, et Poan Ben,) ainsi qu’une à
Lanmeur, Plouezoc’h, Guerlesquin, Pleyber-Christ, Plourin les Morlaix, Roscoff,
Saint Martin des Champs et Plougasnou. Du jamais vu !&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le gouvernement annonce de nouveaux programmes et une meilleure prise en
compte de tous les élèves pour qu’aucun ne sorte du système scolaire sans
diplôme, mais qu’en sera-t-il des conditions d’apprentissage ? Ces
fermetures remettent totalement en question l’accueil en maternelle des enfants
entre 2 et 3 ans. Elles rendent difficiles la scolarisation des élèves
handicapés et l’aide individualisée pour les élèves en difficulté malgré tous
les beaux discours. Un frein est également mis au développement de la filière
bilingue. Plusieurs des écoles concernées sont confrontées à de grandes
difficultés sociales rendant essentielle la présence d’enseignants compétents
en nombre suffisant. Ils seront moins nombreux… Nous refusons cette logique de
rentabilité qui n’a aucun sens quand on parle d’enseignement. Nos enfants ne
sont pas des marchandises. Outre la dégradation des conditions d'enseignement,
une autre conséquence immédiate va être un transfert de charges vers les
familles qui devront engager des dépenses supplémentaires pour faire garder les
enfants entre deux et trois ans. C'est pourquoi les Verts du Pays de Morlaix
dénoncent les fermetures de classes et soutiennent la lutte des associations de
parents d’élèves qui demandent le maintien des classes et des postes
d’encadrement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.michelmarzin.fr/post/2008/03/26/MAINTENONS-LENSEIGNEMENT-DE-QUALITE-DANS-LECOLE-PUBLIQUE#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>La politique des ports et mouillages de la baie de Morlaix</title>
    <link>http://blog.michelmarzin.fr/post/2007/12/30/Presentation</link>
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    <pubDate>Sun, 30 Dec 2007 09:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/./.sortie_des__cluses_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Une nouvelle fois le port de Morlaix est
en difficulté. La politique de gestion des ports et mouillages de la baie,
contrôlée par les marchands de béton, donne la priorité aux ports neufs de
Roscoff et Plougasnou. Une solution ruineuse pour les collectivités et pour les
petits plaisanciers.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le Port de Morlaix mérite d’être valorisé&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis bien sûr solidaire de la lutte des ostréiculteurs pour la recherche
d’une meilleure qualité de l’eau. Ils ont raison de tirer la sonnette d’alarme
s’il y a une mortalité excessive dans leur cheptel. L’ostréiculture est tout de
même une des ressources économiques principales du Pays de Morlaix. J’aimerais
avoir le point de vue d’Ifremer, puisqu’un suivi scientifique pointu et très
consciencieux existe sur la baie. Les raisons sont souvent complexes et il
serait dommage de constater, après l’arrêt des rejets, que la mortalité
persiste. Je souhaite simplement ajouter que ce serait aussi peut-être le bon
moment de mettre à plat les difficultés des rivières de Morlaix. Je rappelle
que nous demandons, dans le cadre d’un SAGE, depuis fort longtemps, un plan
visant à limiter le ruissellement sur les bassins versants en amont pour
limiter les risques d’inondation et de réduire les apports de sédiments dans le
port. Un autre point sur les risques inondation serait aussi le bien
venu : je relève que l’on n’a pas tiré tous les enseignements de la
dernière crue du Queffleuth en 2001. Elle avait révélé que le débit de toutes
les vannes grand ouvertes était inférieur au débit de débordement des rivières
et qu’il ne servait donc à rien de maintenir une veille si on n’augmentait pas
ce débit. Il n’y a pas eu, à ma connaissance, la moindre réflexion sur le
sujet. Les derniers travaux sur les portes des écluses ont aussi fait ressortir
les problèmes d’entretien et de fonctionnement de ces portes. D’autres ports
ayant les mêmes caractéristiques que Morlaix ont opté pour des portes basculant
verticalement (qui libèrent les bateaux quand la marée arrive à leur niveau),
beaucoup plus fonctionnelles et moins coûteuses. Une telle option règlerait
momentanément le problème puisqu’elle nécessite un désenvasage profond qui ne
peut être réglé que par un traitement « à terre ». Le coût d’une telle
opération serait amorti par les économies de fonctionnement à terme et serait
très inférieur au coût de construction de ports neuf « ex nihilo »
comme on les envisage à Roscoff et Plougasnou. En effet, le port de Morlaix est
très prisé, et répond mieux à la demande de « port en ville » de la
grande plaisance qui sert de prétexte à la construction des nouveaux ports. Des
centaines de places pourraient y être ajoutées si le désenvasement était géré
durablement. La qualité d’un accès plus facile par des portes basculantes
augmenterait sa fréquentation et l’apport économique qui en découlerait. Le
centre ville en a bien besoin (2 millions d'Euros de retombées identifiables
selon la chambre de commerce). L’argument financier avancé pour retarder
continuellement la mise aux normes est hors de proportion avec les 45 millions
d’Euros que la collectivité s’apprête à investir, sans apport en retour, à
Roscoff et Plougasnou. De plus cette politique, par l’augmentation trop forte
des redevances de mouillages qu’elle engendre, met en difficulté la
« petite plaisance côtière », majoritaire dans notre région, et qui
apporte 15% des ressources économiques de la Bretagne. Il faudrait cesser de
jouer « petit bras » par souci d’économies à court terme, la façon la
plus coûteuse de régler les problèmes. Michel MARZIN,
http://blog.michelmarzin.fr, Membre du conseil portuaire,&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Comment traiter nos ordures ménagères</title>
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    <pubDate>Sun, 30 Dec 2007 02:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Michel MARZIN</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.michelmarzin.fr/public/./.methanisation_m.jpg&quot; alt=&quot;un exemple de méthanisation&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Non à la méga décharge de
Plourin&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;La lutte de l’ADPNP de Plourin contre la Méga décharge Véolia est très
proche de ce que les Verts défendent depuis de nombreuses années :
s’opposer à ce que les déchets deviennent une source de profit et empoisonnent
la vie des riverains des aires de stockage ou des incinérateurs.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La première action est, bien sûr de réduire le volume produit à la
fabrication en incitant les citoyens à limiter le volume de leur poubelle, en
choisissant des produits sans emballages ou aux emballages recyclables à chaque
fois que cela est possible ce qui aura pour effet de réduire le gaspillage
coûteux de l’emballage « attrape mouche ». Lorsque le logement comporte un
jardin, l’utilisation d’un composteur réduit considérablement le volume des
déchets putrescibles. Pour les objets hors d’usage, le tri bien fait à la
source, dans des poubelles différenciées, est la condition de base pour le
fonctionnement des équipements de traitement. Les déchets industriels doivent
être soumis aux mêmes contraintes. La mise en oeuvre d'une redevance liée au
volume de déchets produits (qui a pour effet immédiat de modifier les
comportements et de réduire rapidement de moitié les déchets non réutilisables)
fait partie des incitations fortes utilisées avec, pour corollaire, une
interdiction sévèrement appliquée des incinérations et dépôts clandestins..
L’objectif « zéro rejet » est difficile à obtenir, mais le chemin
parcouru depuis quelques années dans les régions qui ont fait preuve d’une
réelle volonté politique montre que, ce qui était présenté comme inéluctable,
est en fait gérable. Dans le Nord Finistère, le choix du « tout
incinération » est combattu par les Verts depuis l’origine en raison de la
pollution de l’air par la dioxine rejetée par les incinérateurs. L’évolution
amorcée en 2006 par le SIVALOM de Landerneau et par la SOTRAVAL, choisissant
une refonte de l’UTOM de Plouédern pour améliorer la qualité du compost produit
et pour porter le volume de traitement de 30 000 tonnes à 45 000 puis 60 000
tonnes va dans le bon sens. Cet équipement ne peut bien fonctionner que si la
limitation des déchets et le tri sélectif sont bien gérés. Les déchets devant
être gérés dans le cadre d’un Pays pour limiter les déplacements, la création
d’une usine de méthanisation, traitant 60 000 tonnes de déchets ménagers, va
dans le même sens. Son implantation dans le Pays de Morlaix serait une bonne
solution, sous réserve qu’elle soit implantée en zone industrielle et qu’une
enquête publique préalable soit effectuée. Sa production d’énergie, soit en
compressant du GNP pour les véhicules de ramassage d’ordures ménagères et les
bus de transport en commun, soit en injectant le gaz dans le réseau GDF,
améliorerait notre bilan carbone et apporterait un apport financier non
négligeable aux collectivités puisque sa gestion ne peut être, à notre sens,
que collective. La proposition par Véolia de créer une méga décharge, sur 100
hectares à Plourin est la pire des solutions puisqu’elle conduit à reporter sur
les générations futures des travaux de dépollution bien plus coûteux et
aléatoires que le simple tri à la source. Les études théoriques tendant à
limiter les nuisances sur les riverains n’ont jamais été respectées dans les
centres de stockage en service, et l’augmentation des bénéfices quand les
produits sont plus dangereux ont conduit à toutes les dérives. Les apports de
taxes et compensations sur les budgets communaux sont dérisoires en proportion
des nuisances générées sur les habitants. C’est pourquoi nous avons soutenu et
participé à la lutte des habitants de Plourin pour protéger leur environnement
de qualité et nous saluons le travail énorme fourni par l’équipe active de
l’ADPNP..&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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